La Gynécologie Médicale
une spécialité plébiscitée par les femmes

 

COMITÉ DE DÉFENSE DE LA GYNÉCOLOGIE .... site
Pour la Santé des femmes, la Santé des femmes en Danger
3 rue de Genève 81000 ALBI
Fondatrice Dominique
MALVY

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et lire le communiqué

 

Le 7 mars 2002 disparaissait Dominique MALVY, nous honorons aujourd'hui sa mémoire. Souvenez vous, en 1997, le docteur Malvy, lançait, à partir d'un petit groupe de femmes tarnaises, un mouvement qui ne fit que s'amplifier. Aujourd'hui le Comité de Défense de la Gynécologie Médicale salue l'avancée capitale pour la santé des femmes . La Gynécologie Médicale devient une spécialité médicale et bénéficie d'un Diplôme Enseignement Spécialisé au même titre que toutes les autres spécialités médicales, le maquette d'enseignement a été approuvée par le CNESER,.

Aujourd'hui il existe plus de 100 comités repartis dans toute la France et 2.300.000 personnes ont signé la pétition : femmes et hommes. Du jamais vu, c'est la pétition pour la défense du droit des femmes qui a recueilli le plus grand nombre de signatures en France. Il nous faut toutefois rester mobilisés : L' enquête menée par le CDGM auprès des gynécologues en exercice fait apparaître une situation dramatique pour cette spécialité près de la moitié des gynécologues médicaux refusent des premières patientes, ce qui pénalisent fortement les jeunes, les délais d'attente dans certaines villes peuvent aller jusqu'à 4 mois et les conditions de travail se dégradent ( moins de temps pour voir les patientes ce qui entraîne un stress important, rémunération faible avec des charges financières importantes) Pour que le nombre de gynécologues médicaux ne diminuent pas dans les prochaines années il faudrait former 119 internes par an.

Dans le Tarn, sans internes formés, il ne resterait, en 2020, qu'un seul GM, et dans toute la France 128 ! Depuis 1998 nous demandons la formation de 80 internes par an pour toute la France. Aujourd'hui il nous reste aussi à obtenir aussi des postes d 'enseignants qui formeront les futures GM Mais nous avons toujours des opposants .Au lendemain même de la parution de décret, le CNGOG (un syndicat d'obstétricien) et MG France (un syndicat de généraliste partisan d'une médecine à l'anglaise) se sont opposés à la création de postes d'internes.

Mais les femmes en France savent que cette spécialité est vitale pour leur santé, elles demandent : que soient formés nombre suffisant d'internes et l'assurance que toutes les femmes pourront continuer à consulter librement leur gynécologue en restant remboursée comme aujourd'hui.

Et comme le disait Dominique MALVY : «Tant que nous ne pourrons pas dire aux femmes, ça y est, demain comme aujourd'hui vous et vos filles pourrez consulter des gynécologues bien formés, en nombre suffisant pour toutes les femmes qui le souhaitent et que vous pourrez conserver le droit de les consulter directement quand vous le jugerez nécessaire, en restant remboursée comme aujourd'hui, nous continuerons à nous battre !»

CNESER Conseil National de l'enseignement Supérieur et de la recherche

 

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