CINQUANTENAIRE DU
DEUXIÈME SEXE -
Parité - Alerte! - Appel de l'UFCS pour la parité,
CLEF et
CNDF :
communiqué
"Nouvelles Questions
Féministes", en collaboration avec le "Festival
international de films de femmes de Créteil", les
"Éditions Syllepse" et "le Monde diplomatique",
présentent :
CINQUANTENAIRE DU DEUXIÈME
SEXE,
Organisé par Christine Delphy et Sylvie Chaperon, le
premier grand colloque international jamais organisé en
France sur Simone de Beauvoir, de son vivant ou après sa
mort.
PROGRAMME
Ouverture le mardi 19 janvier de
16 à 18h au Ministère de l'Education (25 rue de la
Montagne Ste-Geneviève, 75005 Paris).
Présentation du colloque par Christine Delphy, Sylvie
Chaperon, Jackie Buet (Festival international de Films de femmes
de Créteil), les "Éditions Syllepse", Daniel Janicot
-représentant de l'UNESCO- et Michelle PERROT, professeur
émérite.
La presse est invitée
L'événement se
déroule sur 5 jours, du 19 au 23 janvier: les quatre
premiers jours ont lieu au Ministère de l'Education et de
la recherche, entrée 25 rue de la Montagne Ste
Geneviève, Paris, 5ème.
Le 23 est consacré à deux séances plénières de clôture, ouvertes par Sylvie Le Bon de Beauvoir, au Grand Amphithéâtre de la Sorbonne, entrée 45 rue des Écoles, 75005 Paris.
Cette initiative, largement diffusée dans le monde entier grâce à la participation de 90 partenaires, dont 20 français, rencontre un succès extraordinaire: 37 pays parmi les participant-es, et 140 communications, venant de 31 pays.
Le but de l'événement est de célébrer le cinquantenaire de la parution en France du "Deuxième sexe", livre souvent appelé la "Bible" du féminisme dans le monde entier, et qui reste en tête des ouvrages cités dans tous les cours d'études féministes. En tête également des livres français traduits et re-traduits, Simone de Beauvoir est aussi l'un des écrivains français qui ne passent pas de mode, et sur qui bon an mal an, 3 ouvrages paraissent, sans compter d'innombrables thèses, mémoires et articles.
L'accent sera mis
- sur la réception
du livre selon le contexte politique dans les différents
pays,
- sur les traductions, soit anciennes, soit refaites comme
en japonais et en russe, soit totalement nouvelles comme en
bulgare.
Ce colloque permettra la confrontation des points de vue de la recherche "beauvoirienne" entre spécialistes de tous les pays. Il sera aussi l'occasion de mettre en avant une nouvelle démarche, qui étudie sérieusement les écrits de Beauvoir en tant philosophe à part entière, et non comme une simple disciple de Sartre.
Cette démarche rompt aussi avec une approche qui a trop mis l'accent sur les éléments biographiques au détriment de l'oeuvre elle-même.
Ligne téléphonique temporaire du 19 janvier 14h au 22 janvier 18h : 01 56 24 34 85
Cinquantenaire du
deuxième sexe
Colloque international
sous le haut patronage de l'UNESCO et du Ministère de la
Culture
19-23 janvier 1999
Cinquantenaire du
deuxième sexe
c/o NQF, IRESCO-CNRS,
59-61 rue Pouchet,
F-75849 Paris cedex 17,
Tel/fax: 33 (0)1 40 25 11
91;
<nqfem@aol.com>
http://wwwusers.imaginet.fr/~macpaddy
Organisé par Nouvelles Questions Féministes
<nqfem@aol.com> en partenariat avec le Festival
International de Films de Femmes <filmsfemmes@wanadoo.fr>.
Les Pénélopes sont également partenaires de
cet événement afin de relayer l'information
diffusée <penelope@planete.net>.
Elles aussi dénonce les conclusions de la Commission des lois du Sénat.
Feignant d'oeuvrer pour la
parité - car il est impossible d'aller contre la
volonté des citoyens de ce pays - les Sénateurs
veulent dénaturer le projet
de loi constitutionnelle voté à
l'unanimité par l'Assemblée Nationale.
Comment laisser aux partis politiques la mission de
réaliser la parité,
alors qu'ils ont tant de mal à accueillir les femmes
dans leurs
organisations ?
C'est aux législateurs de prendre leurs responsabilités.
Pour que la loi
constitutionnelle puisse être votée en
Congrès dans les
meilleurs délais, Elles aussi attend des
sénateurs qu'ils approuvent le
texte dans les mêmes termes que les
députés.
Les démocrates de ce
pays attendent de la Haute Assemblée un geste qui
démente son image archaïque.
Françoise Ramond,
présidente
Alerte !!!
Le sénat fait de l'obstruction : toutes dans la rue ! (message
envoyé par CG, journaliste)
La commission des Lois du Sénat, à majorité RPR UDF DL, a profondément bouleversé le projet de loi constitutionnelle sur la parité hommes-femmes, en estimant que "le rôle des partis politiques était déterminant", a t-on appris mercredi auprès de la commission.
Or, l'adoption de cette réforme nécessite le vote d'un texte en termes IDENTIQUES par les deux assemblées
La commission des lois du Sénat a estimé que, plus que la loi qui "favorise l'accès des femmes et des hommes aux mandats et fonctions", selon l'article ADOPTE PAR L'ASSEMBLEE NATIONALE en 1ère lecture le 16 décembre, ce sont les partis politiques qui doivent favoriser cet accès.
Dans ce but, la droite sénatoriale de la commission a déplacé l'article unique qui a été raccroché à l'article 3 de la Constitution (consacrée à la loi), vers l'article 4 qui évoque les partis politiques.
La commission (PS et PCF n'ayant pas participé au vote) a décidé une nouvelle rédaction de l'article unique du texte qui prévoit que "les partis favorisent l'égal accès des femmes et des hommes aux mandats électoraux et aux fonctions électives".
Elle a ajouté que "les règles relatives à leur financement public peuvent contribuer à la mise en oeuvre de ce principe". La commission, "d'accord sur le principe de la révision constitutionnelle", a cependant refusé "d'adopter une rédaction pouvant entra"ner la mise en place de quotas".
Elle a la volonté de mettre l'accent sur l'obstacle réel qui est la présentation des candidats par les partis politiques "
Le sénat discutera du texte dont le rapporteur est Guy Cabanel (RDSE, Isère) en première lecture en séance publique mardi prochain le 26 janvier 1999, toute la journée.
CE QU'IL FAUT EN PENSER ?
Les sénateurs refusent donc d'introduire dans l'article 3 de la Constitution relatif à la souveraineté nationale, l'objectif d'égal accès des femmes et des hommes aux mandats et fonctions électives.Ce refus conduit à dénier au Parlement tout droit d'adopter des dispositifs de parité incitatifs ou contraignants. Le texte renvoie aux seuls partis politiques le choix et la responsabilité d'accorder une plus grande place aux femmes dans leurs instances et dans les désignations pour les élections.
Or le texte voté A L'UNANIMITE par l'Assemblée Nationale rendait possible non seulement l'adoption de telles mesures par le Parlement mais également des mesures incitatives pour les partis politiques.
Au nom d'un certain juridisme, le Sénat est un train de bloquer une réforme majeure pour les femmes.
Ma suggestion : que les organisations féministes, ainsi que les partis de la gauche plurielle, appellent par communiqué dans la presse les femmes à descendre dans la rue samedi, à manifester devant le Sénat et/ou à se rendre en masse dans les tribunes du public au Sénat ce mardi 26 janvier 1999. .Tous les détails suivent demain : site du sénat, e-mails de Sénateurs, lieux et heures de RV
Faites circuler largement !!!
Signé : CG, journaliste. Ceci est une démarche qui n'engage que moi.
APPEL OFFICIEL de l'UFCS Union Féminine Civique et Sociale
Présidente Sylvie ULRICHParis le 22 janvier 1999 Suite aux appels à la mobilisation de toutes et tous pour la parité, l'Union Féminine Civique et Sociale se joint à l'indignation générale.
Elle appelle à manifester le 26 janvier, devant le Sénat, dès 9h30 et à remplir les tribunes.
Un communiqué de presse a été adressé ce jour à l'AFP : Le 15 décembre 1998 l'Assemblée Nationale a voté à l'UNANIMITE une loi constitutionnelle qui «détermine les conditions dans lesquelles est organisé l'égal accès des hommes et des femmes aux mandats électoraux et aux fonctions électives».
Ce texte, en répondant aux attentes des vrais démocrates de notre pays, allait enfin donner un peu de souffle à notre démocratie.Il est aujourd'hui bloqué par le Sénat. Bastion le plus conservateur d'Europe, celui-ci persiste à exclure les femmes de la politique et à maintenir la France à l'avant dernier rang des pays européens pour la présence des femmes dans les assemblées élues.
Nous demandons à toutes celles et tous ceux qui sont indignés par ce comportement archaïque de se mobiliser mardi 26 janvier devant le Sénat à 9h30.
Union Féminine Civique et Sociale
tél 01 44 54 50 54 N + fax 01 44 54 50 66 N + ok <ufcsnational@wanadoo.fr>
6 rue Béranger F-75003 PARIS
Agnès PLANCHAIS communication, Françoise GUILLON, Marie Françoise DILLEMAN, Sylvie du POY Secrétaire Nationale, Nicole DROMARD past pte , Monique JULIOT trésorière comptable, Louise JONNEAUX, actualités Laurence BOYER, Chantal JANNET projet internet, Françoise PELLISSOLO
Coordination pour le lobby
européen des femmes (CLEF) (Fax 01 42 23 60 47)
Collectif national pour les droits des femmes (CNDF) (Fax 01 43 56
36 48)
envoyé par Francine Toma
<francine.toma@io.aurif.fr>
Suite au rassemblement qui s'est tenu devant le Sénat ce mardi 26 janvier 1999 de 12 heures à 15 heures, à l'appel de la CLEF (Coordination pour le lobby européen des femmes) et le Collectif national pour le droit des femmes, soutenus par un grand nombre d'associations féminines et féministes, une délégation a été reçue par Monsieur PONCELET, Président du Sénat.
Elle était composée de 6 personnes :
Interpellé sur la modification apportée par la Commission des Lois du Sénat au texte voté à l'unanimité à l'Assemblée Nationale le 15 décembre, concernant l'égal accès des femmes et des hommes aux mandats électifs et aux fonctions, Monsieur PONCELET s'est déclaré favorable au texte initial présenté par le gouvernement, n'hésitant pas à nous faire part de son désaccord avec le texte présenté par la Commission des Lois.
De surcroît, il s'est montré préoccupé par la question du cumul des mandats et du statut de l'élu. Monsieur PONCELET a ainsi fait part de son souci d'avancer dans la modernisation des institutions de la République.

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