Femmes et sports des années 2000 (France)
par Nicole Dechavanne
Maître de conférences IUFM Paris
ex-Présidente Femix' Sportscopyright 2002 pour toute reproduction et diffusion :
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par mail à nicole.dechavanne@libertysurf.frLes stéréotypes
La course des midinettes, organisée en 1903 à Paris, défraya la chronique. 2500 "jeunes trottins ou antiques coursières" se lancent le 25 Octobre du jardin des Tuileries à Nanterre, elles se font difficilement un chemin au milieu de nombreux spectateurs "curieusement" intéressés par cet évènement. Jeanne Cheminel, modiste, gagne l'épreuve en réalisant les 12 kilomètres en 1h 10 mn. Cette course mal préparée eu plutôt un effet désastreux sur le développement du sport féminin. "Les organisateurs ne comprirent pas que la non préparation, le goût du spectaculaire et la promiscuité sont funestes aux femmes" (1). Le sport en ce début du siècle est en effet interdit aux femmes, non seulement il est dangereux car elles n'ont pas le potentiel physique pour faire face aux épreuves sportives, mais il constitue aussi un élément de dépravation morale, l'exhibitionnisme ne convient pas à la femmes dont la modestie doit rester la qualité essentielle "Nous sommes adversaires de l'introduction, dans l'enseignement aux fillettes, d'une gymnastique faite d'attitudes lascives et déliquescentesŠDéfions nous de faire de nos filles des cabotines "(2)
Les premières organisations.
C'est en 1912 que "Fémina Sport", premier club multi-sports féminin voit le jour à Paris, son grand rival "Académia sport"suivra en 1916, la première rencontre d'athlétisme féminin aura lieu en 1915. Ces clubs se regroupent et fondent en 1917 la "Fédération des Sociétés Féminines Sportives de France" dirigée par Alice Milliat, une brillante rameuse. Le sport féminin se développe en marge du sport masculin, l'UFFSA ne voulant pas entendre parler de la pratique féminine.
Sous l'impulsion d'Alice Milliat se crée en 1921 la "Fédération Sportive Féminine Internationale" y participent la Grande Bretagne, l'Italie, l'Espagne, les USA et la Tchécoslovaquie. L'objectif essentiel va consister à organiser des JO féminins. Ces jeux auront lieu en 1922 à Paris, en 1926 en Suède, en 1930 à Prague, en 1934 à Londres. Ils connaissent un grand succès !
Le CIO, dirigé par Pierre de Coubertin, peu convaincu de l'intérêt de jeux féminins, est obligé de tenir compte de cette réussite spectaculaire et en 1928, aux Jeux olympiques d' Amsterdam quelques épreuves d'athlétisme sont ouvertes aux femmes (100 m, 800m, Hauteur, disque, 4X100).
En 1940, l'Etat {français} ne reconnaît qu'une seule fédération par sport et chaque sport va gérer à la fois le sport féminin et le sport masculin. Ceci, à notre avis, va fortement nuire au développement du sport féminin. Tous les moyens sont réservés aux hommes, les problèmes de féminité occupent le devant de la scène, le sport oui, mais celui qui convient à leur sexe. On va assister alors à une disparition de certaines pratiques qui étaient pourtant développées dans ces associations féminines multisports.
Des championnats de France féminins ne sont pas organisés dans tous les sports. Ainsi les pratiques perçues comme trop masculines, comme les sports collectifs (football) et les sports de combat disparaissent complètement de l'univers féminin. Il faudra attendre les années 70, par exemple, pour assister à un nouveau développement du foot au féminin (10)
Les pratiques
Une enquête réalisée par le Ministère Jeunesse et Sport en 200012, auprès d'une population de 6526 personnes âgée de 15 à 75 ans confirme ces grandes tendances :
- 83% des français déclarent se dépenser physiquement au moins une fois par an (48% sont des femmes)
- 60% avoir une activité régulière au moins une fois par semaine (47% sont des femmes).
Activités féminines : Gymnastique et danse (80%) équitation marche (60%)
Activités également pratiquées par les hommes et les femmes natation, volley (50%)
Activités masculines : Toutes les autres, de 70 à 95%, Rugby (6%).
Au delà des chiffres, c'est la manière de pratiquer qui différencie les hommes et les femmes. Ce tableau (tableau 2) résultat de cette même enquête, montre une réelle différenciation dans les modalités de pratique entre hommes et femmes. Celles- ci délaissent le club sportif et sont nettement moins concernées par la compétition que les hommes.
Les femmes sont aussi moins présentes dans les espaces encadrés et structurés des fédérations sportives. Elles recherchent plus l'exercice de loisir et d'entretien physique et ont besoin de plus de liberté dans l'organisation de leur temps. Les motivations qui incitent à la pratique varient d'un sexe à l'autre, le souci esthétique reste une motivation plutôt féminine, l'esprit de compétition et l'aventure plutôt masculine, alors que la recherche de la santé, du plaisir sont également partagés par les deux sexes.
Les licences sportives
Entre 1971 et 1994, les licences féminines ont été multipliées par 3, 8 ce qui représente un taux de progression de 228%, les licences masculines ont été à cette même période multipliées par 2,3 et représente un taux de progression de 130,5 %.
Les dernières statistiques connues datent de février 2000. Elles font apparaître un taux de participation des femmes d'environ 33% (14 millions de licenciés dont 4 millions de femmes). La part des femmes se situe à presque 50% dans les fédérations multisports. Dans les fédérations unisport :en gymnastique et équitation la part des femmes est nettement plus importante que celle des hommes, en natation et volley ball., cette participation se rapproche de 50%, et football, rugby, boxe, cyclisme constituent le groupe des sports les moins féminisés (moins de 10%).
Le haut niveau
La présence des femmes sélectionnées aux Jeux Olympiques a régulièrement progressé. De 13,5 % à Montréal en 1976, la proportion de femmes athlètes composant la délégation française passe à 20, 6% à Los Angeles en 1984, à 30% à Barcelone en 1992 et à 38% à Sydney en 2000. Les femmes contribuent à la réussite de l'équipe de France, obtenant de bons résultats. A Atlanta sur 212 hommes, 23 seront médaillés et sur 92 femmes 16 seront médaillées, soit 11% des hommes et 17% des femmes. A Sydney, les femmes font moins bien avec 9,3 % de médaillées pour 12, 2 % chez les hommes.
Analyse
Pour résumer les propos de C. Louveau: plus la femme est jeune, résidant dans l'agglomération parisienne, sans enfant, ayant mené des études supérieures, appartenant à la catégorie des cadres ou professions intellectuelles supérieures et disposant de revenus conséquents, plus elle a de chances de pratiquer le sport.
Il semble particulièrement intéressant de constater au delà des chiffres, la grande différence dans les façons de pratiquer et dans les raisons de pratiquer entre les sexes. Cette autre façon de pratiquer montre une spécificité féminine qui transforme le sport. L'effet "compétition" est atténué par d'autres valeurs communication, plaisir, santé. Ceci se repère dans la demande de pratiques au quotidien comme dans l'investissement féminin dans le sport de haut niveau, le tennis au féminin comme le football révèlent, par exemple, des qualités de stratégie et un esprit d'équipe qui renouvellent le spectacle sportif.
Nous observons là un positionnement différent des hommes et des femmes dans la société, une égalité de droit acquise dans les textes mais une différenciation importante des attributions sexuelles traditionnelles qui paraît particulièrement persistante dans le sport là où le corps est en jeu.
L'Éducation physique à l'école
Les stéréotypes sexuels apparaissent très tôt et la différenciation des sexes s'observe au travers de la demande d'activités sportives. Les enquêtes15 montrent en effet l'attrait différent qu'exerce le sport sur les garçons et les filles. Les plus mordus sont les garçons de 11 à 16 ans, les plus détachées les filles de 17 à 19 ans. Les garçons préfèrent le foot et les sports collectifs, les filles la natation et la danse. La culture impose très tôt ses goûts différenciés. (tableau 3).
Une sportive doit constamment prouver que malgré sa pratique elle reste femme et peut envisager un avenir d'épouse et de mère.
L'idéologie de l'égalité a entraîné une mixité dans tous les domaines de l'enseignement, mais aucune réflexion sur les différences culturelles entre les sexes comme entre les origines sociales des élèves et l'école obligatoire reste le vecteur de la culture moyenne dominante.
L'accès aux responsabilités
La situation des femmes dans le pouvoir sportif en France est pire qu'en politique. C'est à ce niveau que les écarts entre la participation féminine et la participation masculine sont les plus grands..
Suite aux jeux Olympiques de Sydney de nouvelles élections ont eu lieu dans les fédérations, elles portent quatre femmes à la présidence sur une centaine : équitation, course d'orientation, sourd de France et entraînement physique dans le monde moderne (EPMM), fédération à l'orientation sport pour tous, notons malgré tout un changement, il n'y en avait qu'une seule précédemment. Trois femmes aussi entrent au comité directeur du Comité National Olympique, représentante de l'équitation, la course d'orientation et le golf, même si les intentions du CNOSF étaient plus ambitieuses5, là aussi l'évolution lente, de zéro en effet nous passons à trois.
Ainsi l'évolution au niveau de l'accès aux responsabilités apparaît comme seulement s'amorcer et il y a dans ce domaine un retard très important à combler, nous pouvons considérer par rapport au pouvoir sportif en être encore à l'ère des pionnières. Les attentes sont grandes et chaque percée individuelle est appréciée comme une victoire..
Analyse
Les raisons essentielles évoquées sont historiques et sociales. Il est vrai qu'il faut une longévité de l'investissement dans la vie associative pour accéder aux postes de décision et qu'historiquement les femmes ont un retard certain dans ce domaine. La féminisation des pratiques est relativement récente, mais les freins liés au poids des représentations des rôles féminins et masculins dans la société française restent majeurs.
La sphère privée est réservée traditionnellement aux femmes, la sphère publique aux hommes, la femme a toujours en charge l'essentiel des tâches familiales et donc moins de temps libre, les changements qui s'amorcent, s'observent surtout dans la classe moyenne.
Un dispositif mobilisateur
Il semble que depuis 1998 la France bouge. Dès son arrivée au pouvoir, Mme Buffet, Ministre de la Jeunesse et des Sports a décidé de mener une politique dynamique en faveur du sport féminin. Une conseillère technique a été nommée au cabinet et une chargée de mission auprès du Directeur des Sports anime et coordonne les actions menées en direction des femmes. Des assises nationales ont été organisées en mai 99, un réseau de correspondantes régionales fonctionnent et des décisions ont été prises (subventionnement du sport, statut de sport de haut niveau, prix médias, organisation de sensibilisation au niveau régionalŠ).
Le Comité national Olympique et Sportif français, suivant les orientations du CIO, a crée une commission Femmes et Sports, il a participé activement à la conférence mondiale organisée à Paris en 2000 et propose de modifier ses statuts afin que 5 postes soient. Un programme de rencontres portant sur l'accès aux responsabilités complète cette action.
Les femmes aussi prennent mieux leur destin en main, différents associations se sont crées. " Femmes, Mixité, Sports " fondée 2000 doit pouvoir relayer ces initiatives si nécessaires et se donne pour objectif de construire un réseau de femmes, de veiller à la non discrimination dans les secteurs du sport.
La spécificité française
L'histoire de l'accession des femmes au sport est celle d'une conquête comme celle du droit de vote et de la reconnaissance de l'égalité des sexes. La France, pays des droits de l'homme accuse pourtant un certain retard parmi les nations européennes dans cette avancée de la représentation féminine.
Le droit de vote n'y a été accordé qu'en 1944 et aujourd'hui nous notons que la présence des femmes au sommet de la hiérarchie sportive est encore balbutiante. Pourtant dès 1980, la France participait au séminaire de Dublin mais les recommandations qui suivirent ces différents séminaires n'eurent que peu d'effet ou aucun.
Seuls avant Mme Buffet, deux ministres se sont intéressés au développement du sport féminin, Madame Edwige Avice qui a mis en place une structure et fait avancer la réflexion et Monsieur Bambuck, qui n'a malheureusement pas eu le temps de continuer les premières initiatives soutenues.
La française attachée à son pouvoir de séduction craint d'être rapidement repérer comme féministe. Il semble qu'en France, une culture spécifique du rapport entre les sexes se soit développée et que les femmes soient plus attachées à la notion de complémentarité, de coopération avec l'autre sexe qu'au strict respect de l'égalité. "La France, c'est la culture de la conversation, de la séduction, l'expérience de la mixité. La France a la capacité de négocier un rapport heureux entre la différence et l'égalité, ce qui ne se rencontre pas dans d'autres pays" (20).
Cette caractéristique explique en partie la permanence de la problématique de la mixité à l'école. Respecter dans le même temps égalité et différence constitue un réel casse tête lorsque le corps est en jeu. Comme le dit Geneviève Fraisse, lors des assises nationales du sport féminin " le lieu du corps est plus complexe que le lieu de l'identité et de la raison et produire de l'égalité avec de la différence est ce qu' il y a de plus difficile ".
Cela explique aussi celle de l'absence des femmes au poste de direction, il est difficile pour une française de briguait un poste important sans entrer en concurrence avec l'autre sexe, alors que faire ? Attendre que le concurrent convaincu des qualités féminines cède sa place !
Aujourd'hui la France prend position et semble prête à participer au débat international pour essayer d'y faire entendre sa conception, elle semble capable de rassembler un peu plus étroitement le nord et le sud de l'Europe. Déjà, les françaises ont été à l'origine de la fondation d'une association internationale "Femme, Sport, Culture, Méditerranée" crée en 2000 et installée à Antibes. Souhaitons donc que ce rôle d'intermédiaire soit profitable aux échanges internationaux et que se développe un modèle de collaboration hommes et femmes significatif de nouvelles possibilités d'expression de l'un et l'autre sexe.
FIN DE L'ARTICLE SPORT voir LES NOTES :
___________________Encadré sur les origines______________________________
extrait de la revue Lunes n° hors série, "le sport, elles en parlent"
- Le 10 novembre 1798, Jeanne Garnerin, première femme à sauter en parachute (à partir d'une montgolfière) trace la voie à sa nièce Elisa Garnerin qui entre 1815 et 1836 établit les premiers records du parachutisme féminin.
- Dès 1808, exactement le 14 juillet, Marie Paradis atteint le sommet du Mont Blanc, Serveuse dans une auberge de Chamonix, sa performance fut effectuée à des fins publicitaires. La première véritable alpiniste française : Henriette d'Angeville, gravit les pentes du Mont Blanc à l'âge de 44 ans en 1838, et réussit 25 ascensions classées.
- Les femmes ont toujours aimé le vélocipède, les compétitions féminines commencent en même temps que les compétitions masculines en1868 et la première association cycliste de femmes est créée en 1892. Parmi les premières grandes cyclistes françaises, citons Renée Dubatz qui pulvérise, en 1894, avec 35 Km 936, le record de l'heure féminin.
- Adepte de tous les sports, Marie Marvingt, gagne en 1909 le concours de ski de fond des Vosges, elle partage ses exploits entre le ski et l'aviation dont elle tiendra le record de durée en 1910. Dans ce dernier sport, la légende retiendra surtout Hélène Boucher, qui approcha les performances masculines, et s'écrasa au bord de son avion en 1934.
- Qui n'a pu admirer les images de la diva du tennis des années 20 ? Suzanne Lenglen (1898/1939), au palmarès exceptionnel, a transformé le style du tennis féminin.
- En 1926, Gertrude Ederlè traverse la Manche en 14h31 minutes. Elle établit le record de cette épreuve toute catégorie, améliorant les performances des 5 hommes qui l'ont précédé.
Référence Bibliographie : "le grand livre du sport féminin" Serge Laget, Jean Paul Mazot, FMT éditions 1982.
Bibliographie et notes
1/ Eyquem MT, La femme et le sport, Paris, Ed. J. Susse, 1944.
2/ Dc Dehoux L, Initiation à la gymnastique esthétique, Revue des jeux scolaires et d'hygiène sociale, Avril 1947.
3/ Dc Boigey M, Manuel scientifique d'éducation physique, Paris, Ed Masson,1922.
4/ DC Tissié P, l'éducation physique et la race, Paris, Flammarion,1919.
5/ Demeny G, Education et harmonie du mouvement, Paris, Ed Alcan, 1920. Flammarion ),
6/ Loisel E, Les bases psychologiques de l'éducation physique, Ed Nathan, 1935.
7/L'idéologie du gouvernement de Vichy1941, dont le slogan "travail, famille, patrie", entraîne un nouveau contrôle des femmes, les éloignent des stades. Elles sont incitées à pratiquer la méthode naturelle proposée par Hébert, méthode qui peut être considérée comme progressiste car elle est la seule à l'époque a reconnaître des qualités physiques aux femmes égales à celles des hommes : "les juments et les chiennes ne courent-elles pas aussi vite que les chevaux et les chiens ? Il ne viendrait jamais à l'idée d'un entraîneur de chevaux ou de chiens de soumettre les femelles à des exercices spéciaux" Hébert G. Muscles et beauté plastique féminine. Paris. Ed Vuibert. 1919.
8/ Dans certains clubs sportifs de l'UFFSA dirigé par P de Coubertin existait quelques sections sportives et P de Coubertin très opposé à la Fédération Sportive Féminine de France a proposé que ces groupes rejoignent la fédération de Gymnastique Féminine plutôt que de grossir les rangs d'une association qui revendiquait la participation des femmes aux Jeux Olympiques.
9/André Leclercq, Historique de la participation des femmes aux jeux Olympiques modernes et aux grandes compétitions internationales, Document CNOSF, Assises Départementales femmes et sports, Rodez, Mars 1999.
10/ Prudhomme L : Sexe faible et ballon rond, Histoire du sport féminin dirigé par P Arnaud et T Terret, Paris, Montréal, Ed L'harmattan, 1996.
11/ :Enquête " sport et santé " réalisée par Eval, publié dans Actualité et dossier en santé publique n°14 mars 1996
12/ Enquête " pratiques sportives 2000 " Stat-info n° 1 Mars 2001 Ministère de la Jeunesse et des Sports
13/ Carpentier C, Dossier "le sport de haut niveau, Femix sports infos n°2, année 2001.
14/ Davisse A et Louveau C, Sports, écoles, société : la différence des sexes, Paris, Ed L'harmattan 1998.
15/ Enquête Diapason &endash;médiamétrie, réalisée auprès de 4800 jeunes, résultat paru dans la Lettre de l'économie du sport du 11 décembre 1995.
16/ Argueil M, Danse, le corps enjeu, Paris, PUF 1992.
17/Loi sur le sport du 6 juillet 2000 : Article 8 de la loi du16 juillet 1984 est complété par la phrase " l'agrément est notamment fondé sur l'existence de dispositions statutaires garantissant le fonctionnement démocratique de l'association, la transparence de sa gestion et l'égal accès des femmes et des hommes à ses instances dirigeantes. "
18/Revue Lunes, Le sport, elles en parlent, Revue Lunes 16 rue de la Petite Cité Evreux 27000, France n°hors série, 2000.
19/ Séminaire du CNOSF "accès des femmes aux postes de décision" du 3/2 /2001
20/ Ozouf M, Les mots des femmes, essai sur la singularité française, Paris, Ed Gallimard 1999
Tableau 1 : Pratique sportive par sexe par âge dont pratique régulière Tableau 2 : modalités de pratique
AGE TOTAL HOMMES Pratique régulière TOTAL FEMMES Pratique régulière
15/24 ans
0,632 48 0,492 41,4 25/ 39 ans
0,619 47,7 0,534 41,9 40/59ans
0,503 36,6 0,432 34,4 60/74 ans
0,219 13,5 0,224 18,7 Tableau 3 : Pratiques scolaires
(en millions) Hommes
Femmes
Modalités de pratique
Effectif âge médian Effectifs âge médian Pratiquent des APS
19,1 39 17,6 40 En association
6 35 3,9 37 Dont compétition
4,2 32 1,3 28 Dont pas de compétition
1,8 43 2,6 41 Hors association
13,1 42 13,7 41 Dont compétition
2,2 32 0,7 25 Dont pas de compétition
10,9 44 13,9 42 Ne pratiquent pas
2,7 51 4,8 50
Question sur le sport Ensemble des 8/19ans Garçons Filles ça te passionne
37,5% 50,1 24,2 ça t'intéresse
38,4% 33,4 43,7 ça ne t'intéresse pas vraiment
14,9% 8,4 21,7 ça ne t'intéresse pas du tout
5,4% 3,4 7,5 non réponse
3,9% 4,7 2,9
mise en ligne : juillet 2002
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