B.P. 712

92776 Boulogne Billancourt Cedex

 

 

LE NOUVEAU FEMINISME (avril 2002)

 

Femmes de DemainŠ aujourd'huiŠ une volonté !

Une stratégie de proximité au niveau international.

Créer un relais d'opinion, mettre en place une démocratie de proximité en valorisant la place de la femme en complémentarité de celle de l'homme, c'est une volonté.

Les expériences, les débats internationaux, sur ce sujet permettront à chacun d'évoluer, de transmettre et de progresser dans un souci d'apaisement et de respect.

Aujourd'hui, alors que l a France traverse une grave crise économique, politique et morale, les circonstances nous imposent un autre regard sur ce que doit être le rôle et l'image de la femme dans notre société.

Au concept d'égalité, nous souhaitons substituer ceux de différence et de complémentarité. Vouloir le nier, c'est s'engager dans une logique de paupérisation des rapports humains et de déséquilibre de notre société.

Au slogan de libération, nous opposerons le terme de responsabilité. Nous ne nous reconnaissons ni dans l' image de l' "aimable bobonne " que nous renvoient certaines publicité télévisées, ni dans l'uniforme d'une pasionaria féministe d'un autre âge.

A l'idée d'émancipation, nous préférons celle d'épanouissement. Nous voulons mettre en valeur le rôle économique, social, politique et éducatif de la femme, tout en soulignant que celle-ci peut parfaitement s'épanouir aussi bien dans son propre foyer au sein de sa famille.

L' image et la place de la femme dans notre société sont multiformes. Une logique pourtant demeure, celle d'un rôle équilibrant pour une société harmonieuse.

Qui sommes-nous ?

Nous sommes un groupe de femmes qui ne se reconnaissent pas dans l'image de la féminité, telle qu'elle est véhiculée généralement par les médias ou présentée par des nombreuses associations dites " féministes ".

Jeunes ou moins jeunes, mariées, célibataires ou divorcées, vivant en couple ou non, actives ou non professionnellement, mères de famille ou non, nous ressentons profondément que le combat pour la reconnaissance sociale de l'être féminin ne connaîtra pas un vrai succès aussi longtemps qu'il voudra s'affirmer dans la fracture dialectique avec l'être masculin, fracture paradoxalement accrue par une imitation caricaturale de la référence masculine.

A contrario, nous sommes convaincues que, à l'image de tout ce qui vit, c'est dans l'équilibre entre les sexes et les générations que progresse la société.

Nous sommes ainsi pour une approche " écologique " des rapports socio-économiques, dans le sens originel qu'avait ce mot : celui de la prise en compte de toutes les interdépendances complexes d'un " écosystème ".

L'association "Femmes de Demain" a son siège à Paris, mais souhaite se développer sur la France entière, vous souhaitez soutenir l'action et participer aux réflexions des groupes de travail, adhérez à l'Association.

Voici les Groupes de travail en cours d'activité : Education et Enseignement Famille et Enfance Ethique et Santé Economie et Emploi Loisirs et Culture Vous êtes en province, vous pouvez participer au "Relais de Femmes"

Les membres du bureau

Christine Bruneau, Présidente, Juriste, criminologue, Maire-Adjoint de Boulogne- Billancourt, depuis 1995

  • de 1995 à 2001, déléguée à la Famille
  • depuis 2001, deléguée aux Ressources Humaines, aux Affaires Juridiques et Contentieuses, à la Gestion du Patrimoine Municipal et à l'Informatique de Gestion,
  • Vice-Présidente du Club 89.

Millie Baudin de la Valette, Secrétaire Générale:

  • 35 ans, Mariée, 4 enfants Franco-brésilienne
  • 1990 Diplôme d'architecture à l'Université Américaine Mackenzie à Sao Paulo, Brésil
  • 1990-1993 architecte free-lance à Bujumbura, Burundi
  • 1994-1995 architecte-assistante au Cabinet Vigneron à Boulogne-Billancourt, France
  • 1997-1999 architecte-conseil, gestion et commercialisation pour la société de marchand de biens Jesta Capital du Québec à Paris
  • 1998-2000 agent commercial à la Compagnie Immobilière Saint Honoré à Paris

Annie GUENAN

  • Mariée - 2 enfants
  • Secrétaire Comptable
  • Engagements associatifs nombreux :
  • a été présidente de l'Union Locale des Associations familiales de Boulogne-Billancourt.

Claude Thomas, 71 ans Diplomé de l'école Boulle

  • en 1951: service cinématographique des armées
  • en 1953: Chef d'entreprise
  • en 2000: Président du Cercle des créateurs d'entreprise de Boulogne

Jean Marie Salameh, Vice-président, 39 ans

  • Né à Paris, marié, 2 enfants de 6 et 9 ans Concepteur Graphiste - Etudes d'Arts Appliqués
  • 20 ans: démarrage dans la vie active comme graphiste free lance pour des agences de communication.
  • Directeur Artistique salarié en agence, création et co-gestion d'une société de communication graphique et aujourd'hui concepteur Graphiste free lance, consultant pour des entreprises, des marques et des agences de communication.

Christelle Grasset, Secrétaire adjointe, 26 ans

  • Jeune médecin.
  • Etudes à Paris.
  • Toujours engagée dans la vie associative à but social et humanitaire.
  • Axes de prédilection : défense de l'enfance et préservation de l'environnement.

 

Un positionnement clair ...

Nous sommes un "relais d'opinion" pour la mise en forme des actions des collectivités locales, des entreprises et des ONG auprès desquelles nous sommes présentes, et nous sommes décidées à mériter ce rôle à l'échelle de la collectivité nationale.

A cet effet nous nous efforçons de développer des actions de soutien et d'entraide dans chaque ville ou département ou existera Femmes de Demain.

Des réunions mensuelles dans le cadre d'un "café féminin" sont mises en oeuvre dans le but d'échanger des idées et d'animer des débats avec des personnalités locales (hommes-femmes).

Des sorties trimestrielles culturelles sur des thèmes concernant la femme seront organisées.

Des groupes de réflexion seront mis en place en fonction des affinités de chacune, à savoir :

  • 1. éducation et enseignement
  • 2. famille/enfance
  • 3. éthique
  • 4. santé
  • 5. loisirs
  • 6. etc.

Ces études seront diffusées auprès des membres ainsi qu'à toutes personnes intéressées afin de promouvoir l'esprit Femmes de Demain et amplifier l'effet " relais d'opinion " qui constitue, en l'état actuel de la société, un de nos objectifs essentiels.

 

Nos récents engagements...

avril 2002 Par Christine Bruneau

"Le nouveau féminisme dans la politique familiale"

Comment sont perçues aujourd'hui les femmes françaises dans le paysage européen? Des femmes très remarquées et observées par nos voisins allemands, espagnols, italiensŠ car le taux d'activité professionnelle des femmes est à l'occasion deux fois supérieur en France. Boulogne-Billancourt est bien l'expression de cette réalité (80 % de taux d'activité féminin) : les femmes françaises aujourd'hui veulent tout, un épanouissement personnel privé, une vie sociale professionnelle pertinente. Les taux de natalité en France a évolué positivement ces deux dernières années. Il est donc possible de concilier vie professionnelle et vie privée !? Il est en tous les cas important de permettre aux femmes, aux couples, d'accéder à la natalité qu'ils désirent. La clé de ce sujet réside dans une meilleure organisation de la garde de l'enfant. Si la France est déjà bien plus évoluée sur l'organisation de la garde de l'enfant que les pays précités, il n'en reste pas moins vrai que l'équilibre vie professionnelle, vie privée passe par la solution trouvée pour faire garder son enfant.

A ce sujet, constatons que les français vivent une situation d'inégalité d'accès au service public. Concernant les établissements d'accueil de la petite enfance 10 % des enfants sont accueillis en crèche sur le territoire français. Notre taux d'équipement prouve que le mode d'accueil majeur reste la garde personnalisée et non la garde collective.

Le premier éducateur et responsable de l'enfant reste son, ou ses parents. Et celui qui veut assumer la garde de son enfant doit être reconnu et valorisé. En raison du coût de la vie et de certains engagements financiers, tout parent ne peut momentanément assurer la garde de son enfant. Combien de parents ayant une réelle compensation financière nationale souhaiteraient pendant six mois, un an, assurer la garde de leur enfant ? De la même manière, un nombre non négligeable de parents n'ayant pu accéder à une place en crèche doivent renoncer à leur emploi ou refusent une embauche. Si les crèches offrent une qualité professionnelle de garde et tout spécialement à Boulogne-Billancourt, où l'on peut se féliciter d'avoir un personnel de grande qualité, la garde assurée par une assistante maternelle ou un emploi familial doit évoluer. La garde collective devrait se concevoir sous d'autres modes comme la mise en place de crèches d'économie mixte ville-entreprises ; ce partenariat intelligent n'existe pas encore en France. Il reste une ressource de création de nouvelles places de crèche et suppose qu'un encouragement fiscal pour les entreprises qui y participent, soit mis en place au niveau national

La garde à domicile reste massivement une solution réaliste mais onéreuse, et inaccessible pour certains foyers. La garde au domicile d'une assistante maternelle est une solution positive et appréciée qui s'organise dans une ville comme Boulogne-Billancourt assez difficilement, car les conditions légales imposent une surface d'habitation minimum, d'où l'idée de favoriser l'accès à l'habitat social pour les personnes ayant un agrément d'assistante maternelle ou désirant exercer cette activité.

Il est plus que temps que le statut des assistantes maternelles soit clarifié lorsqu'elles relèvent d'une crèche familiale alors que les assistantes maternelles libres, négocient un contrat directement avec les parents. L'emploi familial est un vaste sujet. Professionnaliser ce vivier d'emplois est essentiel à l'évolution de ces métiers. Dans le contexte des lois de protection de l'enfance, assurer une formation pour la garde d'enfants privée relève du simple bon sens. Car d'un milieu petite enfance surprotégé qui relève du secteur public, l'on bascule dans un milieu géré privativement par les parents qui échappe à toute prévention des risques.

Les parents ayant recours à ce mode de garde doivent être aidés en proportion de leurs revenus.

La contrainte imposée aujourd'hui par les 35 heures à la gestion du personnel des équipements de la petite enfance va hélas pénaliser les pratiques, modulations horaires des crèches et, par définition, les capacités d'accueil.

L'augmentation fulgurante de la demande de gardes d'enfants en 10 ans est bien sûr liée à l'évolution de l'arrivée des femmes dans la vie professionnelle et à leur désir d'avoir des enfants. Cette spécificité pour l'Europe nous laisse présager que de nombreuses femmes accorderont une priorité dans leur vote présidentiel au contenu des programmes de politique familiale. Ces mesures touchent directement à l'équilibre de vie des foyers, à l'équilibre de vie de la société, à l'avenir de notre démographie. Il est effectivement prouvé qu'une politique adaptée d'accompagnement de la garde incite les couples à avoir un deuxième enfant. L'énorme chute de natalité des pays qui nous entourent s'explique par le déficit quasi absolu de mesures sur ces sujets.

Comment la France préservera cette spécificité au rythme de l'Europe ? L'intégration de la politique sociale dans la dynamique européenne nécessitera certains combats. Nous espérons que les réseaux d'O.N.G. féminines s'emparent hardiment de ces sujets pour permettre à la France d'être à l'avant-garde d'une politique qui permettra aux femmes de choisir l'organisation de leur vie et d'exprimer ainsi un nouveau féminisme constructif prônant la recherche d'une harmonie sociale basée sur une complémentarité homme-femme.

" Femmes de Demain ", Editions Taillandier 9 avril 2002

 


6 mars 2002 Conférence-débat au Sénat &endash; 5 mars 2002. L'humanisme au féminin. "Oser un regard plus humain sur le monde de demain"

"Puissent les femmes participer activement partout dans le monde à la constitution d'une nouvelle société mondiale pour la paix et le besoin de nos enfants " C'est sur ce message personnel officiel de Barbara Hendrix que s'est ouverte le 5 mars au Sénat, la conférence débat sur le thème de l'Humanisme au féminin.

Pas moins de 500 personnes, dont 80 délégations et présidentes d'associations combattant pour le droit des femmes étaient présentes pour écouter et réagir aux interventions qui ont marqué l'esprit de tous tant par leur contenu que par la qualité de leurs intervenants.

Des coopératives et relais de femmes en Afrique, aux programmes d'éducation des petites filles mis en place par l'Unesco, en passant par le rôle et l'apport essentiels des femmes dans la sphère privée, économique, sociale, éducative et politique mis en évidence dans les différents discours, les intervenants ont tous convergé vers un même leitmotiv : le besoin essentiel de faire prévaloir les valeurs féminines dans la société d'aujourd'hui.

Par le regroupement d'associations et réseaux de femmes qui s'organisent chaque jour dans les différentes pays, par une communication externe visant à relayer et faire connaître ces valeurs, l'association " Femmes de Demain ", présidée par Christine Bruneau, entend créer un véritable relais d'opinion et mettre en place une démocratie de proximité en valorisant la place de la femme en complémentarité de celle de l'homme. " Femmes de Demain " soutient les initiatives et actions d'entraide et de solidarité qui respectent ces idées et les promeuvent.

Une initiative, un élan qui s'est déjà concrétisé lors de cette conférence.

 


Questionnaire Association Femmes de Demain

Réponses de Jacques CHIRAC

1) Quelles mesures préconisez-vous pour accompagner les femmes actives dans la conciliation de leurs activités professionnelles et de leurs vies parentales?

Il faut à l'évidence porter un effort déterminé sur une meilleure conciliation entre vie professionnelle et vie familiale. Les diverses ponctions financières sur les familles du Gouvernement Jospin (diminution de l'AGED, abaissement du plafond du quotient familialŠ) ont pénalisé lourdement les familles, et un retard conséquent a été pris en matière de création de lieux d'accueil pour les enfants. Ce manque de structures d'accueil, ajouté à la limitation de l'accès aux aides à domicile font que les femmes qui souhaitent travailler, à tout niveau de responsabilité, rencontrent d'importantes difficultés, au lieu d'être aidées.

Des mesures concrètes seront prises afin de favoriser une meilleure conciliation entre vie familiale et vie professionnelle, de façon simultanée ou alternée. Je propose donc la création d'une allocation unique d'accueil du jeune enfant, qui regroupera les prestations existantes et qui constituera une ressource pour la garde des enfants. Il faut aussi encourager systématiquement les entreprises à faire des investissements facilitant la vie de famille, comme les crèches. Un crédit d'impôt pourrait y contribuer. Par ailleurs, les femmes qui quittent leur travail pour élever leurs enfants doivent bénéficier d'un droit effectif à la formation pendant cette période, pour pouvoir retrouver leur activité professionnelle dans les meilleures conditions. La société toute entière doit s'adapter pour rendre la vie active plus facile pour les parents : je pense notamment à l'assouplissement des horaires des crèches.

2) Que proposez-vous pour les parents qui assurent la garde de leurs enfants à domicile?

L'allocation unique d'accueil du jeune enfant que je propose est une allocation du libre choix. Elle sera attribuée que la mère travaille ou non : elle fera alors office soit de revenu maternel, soit de ressource permettant la garde des enfants. En outre, les parents seront libres de choisir le mode de garde qui leur convient le mieux, collectif ou individuel. Il s'agit ainsi de faciliter à la fois la vie des familles et le bien-être des enfants, grâce à des solutions plus adaptées à la diversité des situations.

3) Quelles mesures proposez-vous pour aider les femmes des communautés étrangères à assumer pleinement leur rôle parental?

Je crois, de manière générale, que tous les parents doivent assumer pleinement le rôle essentiel qui leur incombe, car c'est au sein de la famille que l'enfant trouve son premier lieu d'épanouissement. Les parents sont les premiers responsables de son éducation, pour l'aider à se développer, à se structurer pour acquérir une véritable autonomie et devenir adulte et acteur dans la société. Pour acquérir le respect des autres, l'enfant a besoin de règles et de limites. C'est pour cela que l'autorité parentale, exercée par la mère et par le père, est si importante. Il faut aider les personnes qui rencontrent des difficultés en la matière.

Afin de permettre aux familles d'exercer leurs responsabilités, j'agirai dans trois directions. D'abord, il s'agit d'aider les familles qui sont submergées par les difficultés de la vie à jouer leur rôle. Il faut encourager la généralisation de " maisons des parents " et développer la médiation familiale pour permettre à certaines familles de surmonter des crises graves. Pour cela, il faut s'engager dans la voie de la professionnalisation de la médiation familiale. Il faut aussi assurer, par-delà les séparations et les divorces, l'exercice conjoint de la responsabilité parentale. Enfin, nous devons répondre aux situations dans lesquelles on constate une carence grave de l'autorité parentale. Dans ce cas, des procédures d'avertissement familial devraient systématiquement être mises en Šuvre par le juge pour enfant. Ce serait de loin préférable à la privation administrative des allocations familiales.

Toutes ces mesures auront vocation à concerner l'ensemble des familles vivant en France, et notamment les femmes des communautés étrangères.

4) Comment l'école peut devenir vecteur pédagogique de citoyenneté?

Avec la famille, l'école a un rôle fondamental à jouer pour apprendre les règles de la vie collective. Au-delà de la transmission des savoirs, il n'est pas inutile de redire que l'école a le devoir d'éveiller les esprits, d'insuffler à tous, dès le plus jeunes âge, le sens aigu du civisme, de donner à chacun les outils pour comprendre le monde et assumer ses responsabilités. L'accès au savoir, l'éducation à la liberté et à l'exercice du jugement sont les remparts les plus surs contre les intégrismes et les fanatismes de tous bords. Plus que jamais, l'école doit être le lieu privilégié où les différences se rencontrent, apprennent à se connaître, ce lieu où s'acquièrent dans la sérénité, une culture et des références communes qui permettent de vivre ensemble dans le respect des origines, de l'histoire et de la religion de chacun. Elle doit aussi être un lieu de résistance à l'intolérance, un lieu où se forge la confiance.

5) Quel rôle la France doit-elle jouer pour aider les pays en recherche de soutien éducatif?

Je ne cesse de plaider pour que la politique de coopération de la France fasse de l'éducation pour tous une priorité.

C'est ainsi que plus de 20 % des sommes consacrées à l'aide-projet concernent l'éducation. Il s'agit notamment de projets en matière d'infrastructures, avec comme objectifs prioritaires, l'éducation de base et la formation professionnelle. Il s'agit également de renforcer les capacités des pays " destinataires " en matière de management éducatif.

C'est également ce qui nous a conduit à veiller à ce que les annulations de dette consenties à l'égard des pays très pauvres et très endettés aillent de pair avec l'établissement de programmes d'éradication de la pauvreté comportant un volet éducatif et un volet sanitaire.

Lors du dernier forum mondial de l'éducation, en avril 2000 à Dakar, la sonnette d'alarme avait été tirée puisqu'il avait été souligné que 113 millions d'enfants sont privés de rentrée scolaire dans le monde, dont 59 % de filles, selon les chiffres de l'UNESCO.

Je plaide aussi dans les instances internationales pour que l'engagement pris lors du Sommet du Millénaire d'assurer l'éducation de base pour tous, filles et garçons ensemble, en 2015, soit assuré. Il est nécessaire d'encourager l'initiative prise par le G8, au sein duquel il existe un groupe de travail sur l'éducation qui a pour vocation de définir des stratégies d'appui des objectifs d'éducation pour tous dans les pays en voie de développement. A Monterrey, devant la conférence internationale sur le financement du développement, en février dernier, j'ai rappelé l'engagement de la France et de l'Europe à augmenter l'aide au développement. Les programmes dans le domaine de l'éducation doivent être concernés au premier chef.


" Femmes de Demain " à organisé, le 5 mars 2002 au Sénat, une conférence-débat sur "l'humanisme au féminin".

Cette association revendique un nouveau féminisme et souhaite provoquer des partages d'idées complémentaires entre hommes et femmes.

La promotion du droit des femmes dans le monde est facteur d'évolution sociale et de développement.

Les femmes doivent cependant s'attacher à garder leurs compétences de transmission éducatives et culturelles.

Le féminin apporte un regard autre et permet de positionner les relations humaines dans un sens de respect réciproque et de générosité.

L'homme et la femme sont différents mais complémentaires.

L'image et le rôle de la femme sont multiformes.

Une logique pourtant demeure, celle d'un rôle équilibrant dans une société qui vise à l'harmonie.

Les femmes agissent dans les pays du monde pour apporter de nouveaux modes de gestion des conflits.

Elles ont un regard sur la sécurité civile, la relation médecin-patient, les ressources humainesŠ qui est constructif.

Par les conférences-débat, cafés-féminin vous pouvez vous enrichir et participer à des réflexions de fond.

La voix libre des hommes et des femmes qui nous rejoignent nous permet de tisser un réseau humain intéressant et de devenir un relais d'opinion. Nous soutenons des initiatives et actions d'entraide et de solidarité qui respectent nos idées et les promeuvent.

Accueil

Synergie-FAMES

Associations

Conférencières

Agenda

Plan du site
Copyright ® L'Annuaire au Féminin (TM)   Contact