Laurence PARISOT

Femme chef d'entreprise et présidente du MEDEF depuis le 5 juillet 2005. La première femme à avoir été élue présidente nationale de cette organisation professionnelle (ex-CNPF) !!!

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  • Son portrait sur le site de son entreprise IFOP
  • Les coulisses de son élection au MEDEF dans le journal "le POINT"

Diplômée en droit public et de Sciences po, elle a travaillé avec Alain Lancelot au Centre d'études de la vie politique française (Cevipof), avant de prendre à vingt-six ans la direction générale de l'institut Louis Harris, pour quatre ans.

A la mort de son père, en 2002, Laurence Parisot a par ailleurs repris la société familiale Optimum, leader français de la porte de placard, implanté dans le Lot-et- Garonne. Elle en est aujourd'hui PDG.

A l'automne 2004, elle est entrée au Conseil Economique et Social. Elle est également membre du conseil consultatif d'Ernst & Young et du conseil de surveillance d'Euro Disney, de Michelin et de Havas.

3 points dans son discours d'intronisation :

Comme elle l'avait exposé juste avant le vote, Laurence Parisot a pris «trois engagements» :

  • faire aimer l'économie de marché,
  • concentrer les efforts sur les PME
  • ouvrir le Medef à la société civile.

Après avoir évoqué la nécessité d'une «remise à plat de la fiscalité» et d'un «reformatage de l'Etat», elle a annoncé que le Medef allait faire des propositions pour «moderniser» le Code du travail.

Sportive accomplie, femme A-typique et indépendante, elle a son franc parler :

"La liberté de penser s'arrête là où commence le code du travail", à l'Assemblée générale du MEDEF en janvier 2005.

"La vie, la santé, l'amour sont précaires, pourquoi le travail échapperait-il à cette loi?", Le Figaro, 30 août 2005.

"La précarité est une loi de la condition humaine", France Inter, 3 septembre 2005.

"Le mot précarité est un mot à la mode qui a pour objectif de nous empêcher de réfléchir" France Inter, 3 septembre 2005.

"Parce que se dire ou laisser croire à tout le monde aujourd'hui en France que nous pouvons entrer dans un métier, prendre un emploi et le garder quasiment à vie, c'est de l'utopie. Ou alors, c'est de la fonctionnarisation, c'est proche de l'utopie communiste et on a vu comment elle s'est terminée", France Inter, 3 septembre 2005.

***

Article de LIBERATION lors de son élection

Née le 31 août 1959 à Luxeuil-les-Bains - Haute-Saône


mise en ligne nov 2004

 

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